Quand on construit un outil pour l'école, on manipule des informations qui ne sont pas anodines : prénoms d'enfants, observations, parfois des données de santé. La question n'est donc pas seulement « est‑ce pratique ? », mais « qui peut voir ces données ? ».
Le choix : ne rien pouvoir lire
La plupart des services stockent vos données de façon à pouvoir les lire (pour vous les réafficher, les indexer, parfois les exploiter). Kayer fait l'inverse : vos informations sont chiffrées sur votre appareil avant d'être envoyées, avec une clé dérivée de votre mot de passe. Cette clé ne quitte jamais votre navigateur.
Conséquence directe : même l'équipe qui fait tourner le service ne peut pas lire vos données. Les serveurs ne contiennent que des blocs illisibles.
Ce que ça change au quotidien
- En cas de piratage, il n'y a rien d'exploitable à voler : sans votre mot de passe, les blocs chiffrés ne valent rien.
- La connexion prend quelques secondes : c'est le temps de reconstruire votre clé, volontairement ralenti pour décourager les attaques.
- Un mot de passe perdu est irrécupérable : il ne peut pas être réinitialisé à votre place. C'est pourquoi une phrase de récupération vous est remise à l'inscription - gardez‑la précieusement.
Le chiffrement ne fait pas tout
Le reste compte aussi : hébergement en France / Union européenne, minimisation des données collectées, et - quand une aide par IA est proposée - masquage des prénoms avant l'envoi, données de santé jamais transmises.
Si le sujet vous intéresse, tout est détaillé, toujours sans jargon, sur la page Sécurité.